Cycle d'initiation aux Elixirs Floraux du Dr Bach

   « La santé est notre patrimoine, notre droit. C’est l’union complète et entière de l’âme, de l’esprit et du corps ; et ce n’est pas un idéal inaccessible, mais quelque chose de si simple et de si naturel que bon nombre d’entre nous l’oublient. » Dr Bach


 

   L'objectif de ces ateliers est de faire connaissances avec les élixirs floraux, mais aussi de sentir intimement le message que les plantes, nous délivrent au travers de ces élixirs. Plusieurs approches seront proposées afin que chacun trouve "sa" méthode de sélection .

 

1er atelier
- Qui était le Dr Bach
- Qu'est ce qu'un élixir floral
- Comment agissent- ils ?
- Comment et quand les utiliser

2eme atelier
- Rencontre avec les élixirs floraux utilisés dans les états de "peur" et dans les états de "solitude"

3eme atelier
- Rencontre avec les élixirs floraux utilisés dans les états de "découragement et de désespoir"

4ème atelier
- Rencontre avec les élixirs floraux utilisés dans les états de "doute et incertitude" et dans les états "d'hypersensibilité"

5ème atelier
- Rencontre avec les élixirs floraux utilisés dans les états de "préoccupation excessive du bien être d’autrui"

6ème atelier

- Rencontre avec les élixirs floraux utilisés dans les états de "manque d’intérêt pour le présent"
 
7ème atelier
Approche de différentes méthodes de sélection ( pendule, test musculaire, questionnaires...)

 

Ces Ateliers peuvent également êtres donnés sur deux journées complètes


 

Qui était le Dr Bach

 

Enfant, il avait un grand amour de la nature et une très grande sensibilité pour la souffrance des personnes et des animaux.Sa ténacité et sa détermination sont remarquable.

Tout ce qui concerne le pays de Galles l'attire; sa famille est venue de cette région bien des années auparavant, et sa nature intuitive et idéaliste, son amour pour tout ce qui est beau font de lui un digne fils de cette terre mystique.

Il commença ses études de médecine en 1905 à l’université de Birmingham.
Il a été diplômé et a obtenu son doctorat en 1912.
Il a travaillé de 1913 à 1918 en milieu hospitalier.

En 1917, négligeant sa propre santé, il s’effondra dans son laboratoire : il avait un cancer abdominal. Il lui restait trois mois à vivre d’après ses confrères médecins..

Malgré les souffrances et son affaiblissement, il mit à profit les jours qui lui restaient à vivre et travailla sans relâche dans son laboratoire.
Après plusieurs mois, il sentit sa santé se rétablir.

Cela l'incite à prendre le temps de réfléchir sur son rétablissement, son retour à la vie; il parvient à la conclusion qu'un intérêt absorbant, un grand amour, un but précis dans la vie, est un facteur déterminant pour le bonheur humain sur terre, et que c'est le vrai stimulant qui lui a permis de surmonter ses difficultés tout en l'aidant à retrouver la santé.

 

Ensuite, après avoir retrouvé force et vitalité, il a entrepris un travail au London Homéopathic Hospital et il s’est intéressé au travail sur l’homéopathie de Samuel Hahnemann.

Il découvrit plus tard, en tant qu’assistant bactériologique à l’ « University College », que des germes intestinaux étaient étroitement liés à certaines maladies chroniques et prépara des vaccins de type homéopathique. Il venait de découvrir les « Nosodes Intestinaux »

Il a aussi pratiqué son art jusqu’en 1930 en travaillant simultanément dans un cabinet médical, dans un laboratoire et dans un dispensaire où il soignait les indigents.

De 1928 à 1930, Le Docteur Bach éprouva de plus en plus le besoin de se retirer au pays de Galles où il passait régulièrement des vacances. Ces temps de réflexions et de méditations allèrent le conduire progressivement vers de grandes décisions.

Il démissionna de ses différents postes à responsabilité et céda ses activités professionnelles.

C’est au mois de mai 1930 qu’il quitta Londres définitivement pour s’installer au pays de Galles.

Il partait vers une destinée qu’il pré-sentait au fond de lui à la recherche de cette méthode qu’il avait à mettre au point.

Arrivé au paysde Galles, il s'apperçoit qu'il a emmené avec lui une valise pleine de chaussures à la place de celle qui contenait les mortier et les pilons destinés à la préparation des nouveaux remèdes qu'il s'attend à découvrir.Il se félicitera vite de cette erreur car ses chaussures deviendront l'outil essentiel de son équipement.Durant les années qui suivront, il parcourera la campagne, ce qui le conduira à la découverte du nouveau système de médecine florale.

Il a rapidement commencé à écrire son unique livre : « Guéris-toi toi-même »

ainsi que la deuxième partie intitulée « Les douze guérisseurs et autres remèdes »

Ces ouvrages ont été traduits en français par une grande Dame française qui a signé sa traduction sous le nom de « Albuisse » et ce livre s'intitule

« LA GUERISON PAR LES FLEURS »

Il a été publié à la maison d’édition Le Courrier du Livre.

Il parcourut de longues distances à pied en observant différentes plantes.

Un jour, une idée lui vint à l’esprit :

chaque goutte de rosée devait contenir toutes les propriétés de la plante sur laquelle elle se trouvait.

La collecte de la rosée étant laborieuse, il fit macérer la plante au soleil, en plein milieu d’un champ, dans un bol rempli d’eau de source récoltée dans l’environnement de la cueillette.

Il constata que, après le temps de solarisation nécessaire, l’eau était imprégnée de la même force vitale que la plante.

En 1934, le Docteur Bach s’installait à Mount Vernon, un petit village près de Wallingford. Edward Bach y passera les deux dernières années de sa vie à la recherche des dix neuf autres remèdes qui lui manquaient.

Au cour de toute cette période il passe par de grandes souffrances physiques et émotionnelles.Pendant les quelques jours qui précédent la découverte d'un nouvel élixir, il ressent la souffrance provoquée par l'état précis. Non seulement il passe par des périodes d'angoisse atroce, mais certains états psychiques s'accompagnent de maladies physiques sous leur formes les plus graves. Seuls son formidable courage et son désir de soulager les souffrances d'autrui le soutiennent.

Il a beaucoup été aidé par Nora Weeks, son assistante, qui lui a toujours été dévouée. Ce fut pour elle un réel privilège de partager son travail et elle sera, tout au long de la recherche d’Edward Bach d’un très grand soutien et elle lui apportera une aide prodigieuse.

Ils furent également beaucoup aidés par un homme qui se révéla être un ami précieux et fidèle : Victor Bullen.

En quelques années, les remèdes devinrent connus du monde entier.

Son travail était accompli.

Edward Bach mourut paisiblement le 27 novembre 1936.

Réfléxion sur la maladie

Voici des extraits tirés du livre écrit par le dr Bach "La guerison par les fleurs" ed courrier du livre

"La maladie est, dans son essence, le résultat d'un conflit entre l'âme et l'esprit et ne sera jamais extirpée sans un effort spirituel et mental. De tels efforts, s'ils sont faits correctement et judicieusement,  peuvent guérir et prévenir la maladie en supprimant ces facteurs de base qui en sont la cause première".

 

"Aucun effort dirigé sur le corps seul ne peut faire plus que réparer superficiellement le dommage causé par la maladie, et il n'y a pas ici guérison, puisque la cause est toujours opérante et peut à tout moment démontrer sa présence sous une autre forme."

 

"En bref, la maladie, apparemment si cruelle, est en soi bienfaisante et nous est profitable, car si nous l'interprétons correctement, elle nous montrera nos défauts principaux.Traitée comme il convient, elle permettra l'élimination de ces défaut et nous laissera meilleurs qu'auparavant. La souffrance est un correctif qui met en lumière la leçon que nous n'aurions pas comprise par d'autres moyens et elle ne peut jamais être éliminée tant que cette leçon n'a pas été apprise.

Il faut également savoir que chez ceux qui comprennent et sont capables de saisir la signification des symptômes prémonitoires, la maladie peut-être prévenue avant son apparition ou avorté à ses débuts, si l'on entreprend le travail correctif spirituel et mental convenable. Il ne faut jamais désespérer, si grave que soit la maladie, car le fait que l'individu jouisse encore de la vie physique est l'indicateur que l'ame qui le gouverne n'est pas sans espoir."

 

Blog d'informations sur les Elixirs floraux du Dr Bach

       Dieudé Véronique

     +33 06 18 41 35 44